Age de puberté (Bolough)

Question-1: Quel est l’âge de la puberté des hommes ?

Réponse: L’âge de la puberté pour les hommes c’est l’un des quatres choses :

1- la poussée des poiles rigides en haut des parties intimes.

2- la sortie du sperme.

3- compléter quinze ans lunaire (l’équivalent de quatorze ans et sept mois et quinze jours).

4- avoir des poiles rigides sur la joue ou la moustache.

Et il ne faut pas avoir les quatre signes ensemble si un des signes arrive le garçon a atteint l’âge de la puberté.

Question-2: Quel est l’âge de la puberté des femmes?

Réponse: l’âge de la puberté pour la femme :

Compléter neuve ans lunaire (l’équivalent huit ans et huit mois et vingt jours).

Question-3: J’ai eu des poils autour de mon sex à l’âge de11 ans; mais je n’ai pas su que c’était le signe de puberté. Après un an j’ai compris que c’était le signe de puberté. Quel est le jugement de mes prières et de mes jeûnes?

Réponse: Vous devez rattraper toutes vos prières et tous vos jeûnes que vous n’avez pas fait pendant cette période.

Question-4: J’ai atteint l’âge de la puberté sans le savoir après des années j’ai compris que j’avais atteint depuis l’âge de la puberté. Quel est le jugement de mes prières et de mes jeûnes?

Réponse: Vous devez rattraper toutes vos prières et tous vos jeûnes que vous n’avez pas pendant cette période mais il n’y a pas de Kaffara à payer, et si vous avez des doutes pour le nombre de Prière et jeûne à rattraper il suffit de faire le nombre minimum approximative.

Ablution mineure(wudu)

Question-1: Je suis mécanicien il m’arrive Souvant, d’avoir d’avion la graisse,colle,peinture qui reste collé sur mes doigts et mains et qui empêche l’eau d’être en contact avec la peau pendant mes ablutions (wudu). J’essaie de les enlever, mais je ne peux pas. Qu’est-ce que je dois faire pour mes ablutions (wudu)?

Réponse: Dans ce cas, tu dois faire le tayammum(purification sèche), si seulement la partie du tayammum n’a pas du graisse, colle, peinture etc; si non, tu dois faire les ablutions (wudu) avec le tayammume.

Question-2: Je suis devenu chiite .Je ne sais pas comment je dois faire mon ablution(wudu). Est-ce que le lavage des mains est à partir du poignet ou du coude?

Réponse: C’ est à partir du coude jusqu’ à la fin des doigts .

Question-3: Est-il possible de faire l’ablution (wudu) après avoir posé du vernis sur les ongles ?

Réponse: il faut l’enlever sur les doigts de la main et pour les ablutions vous pouvez garder sur les doigts de pieds et vous enlever sur un seul pour essuyer sur ce doigts de pieds pour les ablutions mais pour les grands ablutions il faut l’enlever complètement.

Question-4: Est-ce qu’on peut faire la prière avec l’ablution (wudu) recommendée(par exemple pour lire le Coran) ?

Réponse: Oui, il n’y a pas d ’empêchement.

Question-5: Est-ce qu’on peut faire l’ablution (wudu) avant le temps de la prière?

Réponse: Oui,il n’y a pas d’empêchement.

Question-6: Est-ce qu’on doit faire l’ablution (wudu) pour faire les prières recommandées (comme les prières de visites des tombes des infaillibles etc)?

Réponse: Oui, toute sorte de prière doit être effectuée en état de pureté par l’ablution (wudu) à part la Prière des morts

Question-7: Est-ce qu’on est autorisé à se bronzer artificiellement (par exemple par crème)? Et on peut faire l’ablution (wudu) sur ça?

Réponse: Oui, ce n’est pas illicite et l’ablution (wudu) sur ça est valide.

Question-8: Est-ce qu’on peut faire l’ablution (wudu) en ayant du gel sur les cheveux?

Réponse: Il n’y a pas d’empêchement à condition d’essuyer sur les racines des cheveux.

Question-9: Est-ce qu’on doit mouiller le cil pendant l’ablution (wudu) ; c’est-à-dire: si on s’est mis du mascara sur le cil, notre ablution (wudu) est valide?

Réponse: Il faut enlever l’obstcale , le mascara est un obstcale pour l’ablution (wudu).

Question-10: La graisse du corps humain est-elle un empêchement pour l’ablution (wuzû) ?

Réponse: Non, ce n’est pas un empêchement pour l’ablution (wudu).

Question-11: Le sang était dans le nez et est sorti après l’ablution. Quel est le jugement d’ablution (wudu)? Est-ce qu’il est valide? Les parties de l’ablution (wudu) ne sont pas devenues impures?

Réponse: L’ablution (wudu) est valide et uniquement l’endroit qui est touché par le sang est impure.

Question-12: Si on gaspille l’eau pendant son ablution (wudu) est-ce que ça invalide l’ablution(wudu)?

Réponse: Non, l’ablution (wudu) est valide. Mais il est interdit de faire du gaspillage.

Question-13: Pour essuyer sur la tête (massh) en ablution (wudu), est-ce que l’eau doit atteindre la peau de tête?

Réponse: Non, il n’est pas nécessaire, il suffit que l’eau touche les cheveux sur la tête.

Question-14: Pendant l’ablution (wudu), si quand on est en train de se laver la main gauche, les parties qu’on s’est auparavant laver, deviennent sèches, l’ablution (wudu) reste-t-elle valide?

Réponse: Si vous mettez exprès des grandes distances entre les différentes parties de l’ablution (wudu), et à cause de ça, les parties que vous vous êtes auparavant lavées, deviennent sèches, votre ablution(wudu) n’est pas valide.

Question-15: L’eau transparente et collante (madhî) qui sorte parfois, mais n’est pas du sperme, invalide-t-elle l’ablution (wudu)?

Réponse: Non.

Question-16: Pour essayer les pied (massh), on doit mouiller le pied par la main, de la pointe des orteils jusqu’à quelle partie sur le pied?

Réponse: On doit essuyer jusqu’à la jointure qui est entre la jambe et le pied.

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Ablution majeure (ghusl)

Question-1: Comment on doit faire l’ablution majeure de (Janaba) après l’éjaculation du sperme?

Réponse: Il faut laver la tête et le coup en premier, puis le reste du corps. Mais, il est recommandé de laver premièrement le côté droit du corps, et ensuite le côté gauche du corps.

Et si le lavage est fait sous la douche après avoir laver la tête et le coup il faut sortir de sous la douche (2à3 secondes ou fermer la douche 2à3s) puis revenir sous la douche pour laver le corps

Question-2: Après un rapport sexuel, une femme doit faire combien d’ablutions majeures? quelles sont les noms de ces ablutions majeures?

Réponse: Une seule ablution majeure : ghosl al-Janâba.

Question-3: Pouvez-vous me dire ce que je dois réciter quand je fais mon ablution majeure?

Réponse: Il n’y a aucune obligation; mais il est recommandé de prononcer la prière suivante :

« Allâhomma tahhir Qalbi wa taqabbal sa’yi wa-j’al mâ ‘indaka khairan li . Allâhomma – ij’alni min at-Tawwâbina wa-j’alni min al-Motatahhirin ». C’est recommandé de lire cette invocation, mais si vous ne le faites pas, le ghosl est toujours valable.

Question-4: Est-il possible de faire les ablutions et grands ablutions si nous avons du vernis sur les ongles ?

Réponse: il faut l’enlever sur les doigts de la main et pour les ablutions vous pouvez garder sur les doigts de pieds et vous enlever sur un seul pour essuyer sur ce doigts de pieds pour les ablutions mais pour les grands ablutions il faut l’enlever complètement.

Question-5: Est-ce qu’on peut faire l’ablution majeure avec le corps mouillé?

Réponse: Oui, il n’y a pas d’empêchement.

Question-6: Est-ce qu’on peut faire la prière avec l’ablution majeure résultant d’un acte illicite (comme masturbation)?

Réponse: Il est interdit de se masturber, mais on peut faire la prière avec les grands ablutions (ghosl) de Janâba sans faire les ablutions (woudhou).

Question-7: Si je doute que je sois en état de pollution séminale nocturne, est-ce que je dois faire l’ablution majeure?

Réponse: Non, tu ne dois faire l’ablution majeure.

Question-8: Est-ce qu’on doit faire l’ablution majeure après l’éjaculation sans pénétration?

Réponse: Oui, de toute façon, on doit faire l’ablution majeure après l’éjaculation.

Question-9: Est-ce qu’on peut faire l’ablution majeure dans la piscine en portant le maillot?

Réponse: Oui, il n’y a pas d’empêchement à condition que l’eau touche toutes les parties du corps.

Question-10: Est-ce qu’on doit faire l’ablution majeure après l’émission de l’eau transparente (mathî) qui sorte avant le sperme?

Réponse: Non, si ça n’a pas les signes du sperme, on n’a pas besoin de faire l’ablution majeure.

Question-11: Pendant l’ablution majeure (ghosl) si on a sortie des gaz ou uriner est-ce que les grands ablutions (ghosl) est valable ?

Réponse: Les grands ablutions (ghosl) est valable, mais par précaution obligatoire il faut faire les ablutions (woudhou) pour faire la prière.

Question-12: Si on gaspille l’eau pendant son ablution majeure (ghosl), ça invalide l’ablution majeure (ghosl)?

Réponse: Non, l’ablution majeure (ghosl) est valide. Mais il est interdit de faire du gaspillage.

Question-13: Est-ce que je peux faire l’ablution majeure quand mon corps est mouillé?

Réponse: Oui, il n’y a pas d’empêchement.

Question-14: Quand on fait l’ablution majeure, est-ce qu’on doit se laver les parties du corps à l’aide des mains ?

Réponse: Non, ce n’est pas nécessaire.

Question-15: Si quelqu’un se masturbe et qu’ensuite il empêche l’éjaculation, est-ce qu’il a commis un péché et il doit faire l’ablution majeure?

Réponse: Cet acte est illicite (précaution obligatoire), mais il n’a pas besoin de faire l’ablution majeure.

Question-16: Si un homme en employant le capot a une relation sexuelle avec sa femme, les deux époux sont-ils obligés de faire l’ablution majeure?

Réponse: Oui, les deux doivent faire l’ablution majeure.

Question-17: S’il y du poil sur son corps et que l’on fasse l’ablution majeure (ghosl), l’ablution majeure est-elle valide?

Réponse: Oui, il n’y a pas d’empêchement; mais l’eau doit atteindre toutes les parties de corps.

Question-18: Si quelqu’un éjacule, qu’il fasse l’ablution majeure, et qu’après l’ablution, il voie qu’il y a des saletés sous ses ongles ou sur son corps ou encore il reste des traces du sperme sur son corps, son ablution reste-t-elle valide?

Réponse: Si vos ongles sont longs et sous eux, il existe des saletés qui empêchent le contact d’eau avec la peau, votre ablution majeure n’est pas valide. Mais il vous suffit qu’en ayant l’intention d’ablution majeure, vous vous laviez les parties du corps qui n’ont pas été mouillées. Et s’il reste les traces du sperme sur le corps et que l’eau ne touche pas la peau de cette partie-là, vous devez renouveler l’ablution majeure et en outre, à cause de l’impureté du sperme, vous devez rincer le corps.

Aumône (sadaqa)

Question: Est-ce qu’on peut employer l’aumône (sadaqa) pour construire la bibliothèque et husaynîya etc?

Réponse: Si c’est l’aumône des autres il faut leurs permissions mais si c’est votre Aumône vous pouvez le faire.

Question: Est- ce qu’on peut donner l’aumône (sadaqa) recommandée à un sayyid misérable (sayyid: personne qui appartient à la progéniture du Prophète)?

Réponse: Oui, il est autorisé d’une manière que ça ne soit pas peut et humiliant pour le Sayed.

Avortement

Question: Une femme était enceinte de deux mois, et elle a eu une fausse couche. Mais comme elle était à l’hôpital, le foutus (de deux mois) n’a pas été enterré. En effet , l’hôpital s’est chargé du foutus , et étant donné que la femme ne savait pas qu’il était obligatoire de l’enterrer; elle n’a pas demandé à l’hôpital de lui remettre le fœtus pour pouvoir l’enterrer. Est-ce qu’elle est obligée à payer l’expiation pour n’avoir pas enterré ce fœtus de deux mois?
Réponse: Il fallait l’enterrer mais comme vous ne saviez pas et c’est déjà passer il n’y a pas de Kaffara à payer.

Question: Il y a 3 semaines qu’une femme est involontairement devenue enceinte Est-ce qu’elle peut avorter?
Réponse: Il est interdit d’avorter même s’il s’agit d’une ovule fécondée par un spermatozoïde sauf si la mère craint une menace importante pour sa vie par son maintient en elle ou bien cela cause une difficulté importante qu’on ne peut supporter habituellement comme si cela concerne la difficulté après la naissance à s’occuper de l’enfant, à ce moment là elle peut avorter avant que l’âme ne soit insufflée.

Question: Quelle est l’expiation (kaffârah) de l’avortement volontaire et qui doit la payer ?
Réponse: Et celui qui fait l’avortement doit payer ( si c’est la mère qui a pris la pilule pour avorté c’est à elle de payer et si c’est le médecin qui a fait l’injection qui fait avorté c’est à lui de payer et c’est dépensé dans les bonnes actions
Il suffit de payer 105 mesqal (493,5 grammes) d’argent si c’est une (Notfa) et 210 mesqal (987 grammes) d’argent si c’est une (Alaqa) la Kaffara est obligatoire pour celui qui fait l’avortement et c’est deux mois de jeûne successifs et nourrir 60 pauvres chaque un 750 grammes du blé ou pain.
Et si la femme a des raisons valables elle ne doit pas payer de Kaffara dans le cas d’avortement avant que l’âme ne soit insuffler.

Question: mon épouse en mariage temporaire est enceinte. Est-ce qu’elle a le droit d’avorter ?
Réponse: Il est interdit d’avorter même s’il s’agit d’une ovule fécondée par un spermatozoïde sauf si la mère craint une menace importante pour sa vie par son maintient en elle ou bien cela cause une difficulté importante qu’on ne peut supporter habituellement comme si cela concerne la difficulté après la naissance à s’occuper de l’enfant, à ce moment là elle peut avorter avant que l’âme ne soit insufflée

Naissance et Enfance de L’Imam Al Hassan

L’Imam Al Hassan (a.s), fils de Imam Al Naqi (a.s) est le 11ème Imam. Il naquit le 10 Rabi’ul Akhar 232 Hégire et vécut avec son père jusqu’à l’âge de 22ans. La mère de l’Imam s’appelle Bibi Haditha Khatoune, elle était une femme intelligente et sa pureté d’âme lui avait valu de mériter d’être la mère de l’argument de Dieu sur Terre. La naissance de l’Imam fut à Médine, et il y passa ses premières années d’enfance et lorsque le calife Abaasides Mutawakkil convoqua son père a Samarra, il y accompagna.

Imam Hassan Al-Askari (a.s) passa la majeure partie de sa vie à Samarra, dans la maison où son père Imam Ali Al-Naqi (a.s) fût maintenu en résidence surveillée. Malgré cette surveillance rapprochée, il assuma depuis cette « prison » toutes ses responsabilités et ses devoirs. Il enseigna à ses adeptes le Qur’an et les véritables préceptes de l’Islam tels que le Prophète (saw) et ses Ahl-ul-Bayt (a.s) l’instruisaient . En fait, Imam Hassan Al-Askari (a.s) rédigea une exégèse (Tafseer) complète du Qur’an. Ce livre d’interprétation fût cité par de très nombreux savants, érudits, historiens et exégètes tels que Kulaini ou encore Saduq.

L’Imam sous l’oppression

Même assigné à résidence, l’Imam ne connut pas la paix. Il fût très souvent emmené à Bagdad afin d’y être interrogé et emprisonné. Lors de l’une de ces rafles, Imam (a.s) y fût conduit par les gardes turques et maintenu en prison durant la courte période de califat de Al-Muktadi et celle de Mu’tamid après lui. La surprise des agents du calife fut totale lorsqu’ils remarquèrent un bouleversement total du comportement et de la morale de ces deux gardes qui furent influencés par le comportement de leur prisonnier, qui se repentirent et devinrent des plus pieux.

Contre le Charlatanisme

Durant sa captivité à Bagdad, une sècheresse importante va s’abattre sur la région. La pluie n’était pas tombée depuis plusieurs jours et toutes les cultures étaient en train de s’assécher. La population faisait face à une famine et elle ne savait que faire. Un prêtre chrétien arriva afin de sauver la situation. Il étendit en priant ses mains et la pluie commença à tomber. Le calife fût très intéressé par cette histoire car il redoutait que cet épisode encourage les gens à se détourner de l’Islam pour devenir des chrétiens. Lorsque l’Imam (a.s) fût consulté : il annonça qu’il enlèverait le doute de l’esprit des gens le jour où ils se réuniraient pour assister à ce soi-disant miracle réalisé par ce prêtre chrétien. L’Imam (a.s) fût donc autorisé à quitter la prison pour se rendre à cette assemblée. Imam (a.s) était là, debout parmi la foule et lorsque le prêtre tendit ses mains pour prier, la pluie commença à tomber. Imam (a.s) indiqua à l’un de ses compagnons de se saisir des mains du prêtre et de lui rapporter le morceau d’ossement qu’il y tenait caché. Sans cet ossement, le prêtre ne parvint pas à faire tomber la pluie. Lorsque l’ossement lui fût rapporté, Imam (as) déclara que c’était un morceau d’ossement d’un Prophète de Dieu. La pluie était donc liée à cette sainte relique : lever ainsi en prière à Dieu une relique de la sorte, apportait la miséricorde divine et amenait donc la pluie sur ces terres desséchées. L’Imam (a.s) dissipa ainsi le doute dans l’esprit des gens. L’Imam (a.s) effectua ensuite une prière de deux raka’at. Il joignit ensuite ses mains afin d’implorer Allah afin que la pluie retombe à nouveau pour chasser la sécheresse. Ses prières furent entendues par Allah : la pluie tomba à nouveau en abondance sur ces plaines, la rendant à nouveau fertile (Kulaini, Akhbarus Alam.) En guise de reconnaissance pour ce service rendu, l’Imam (a.s) fût autorisé par le calife à quitter la prison et à retourner vivre dans sa maison à Samarra, mais toujours sous surveillance. Il n’était toujours pas autorisé à retourner à Médine.

Activitées Scientifiques de l’Imam (a.s)

Imam (a.s) vécut, tout juste, 28 ans. Et durant cette courte vie, il eut à endurer beaucoup de souffrances des mains des califes abbassides. Malgré cela et le confinement en résidence à Samarra, beaucoup d’étudiants bénéficièrent de son savoir divin et beaucoup devinrent des savants. Il a de très nombreuses fois débattues avec les gnostiques de son époque sur l’existence de Dieu et les raisons de la nécessité des Prophètes et des Imams. Beaucoup d’athées changèrent d’avis et décidèrent de se convertir à l’Islam. L’un d’entre eux était Isha al-Kindi, un grand philosophe, qui était entrain d’écrire un ouvrage sur les contradictions du Qur’an. Imam (a.s) invita quelques uns des étudiants de Al-Kindi et leur donna des leçons tirées du Qur’an. Ces étudiants confrontèrent leurs opinions avec ceux de leur professeur, rejetant ses arguments concernant les contradictions de ce Livre Saint. Al-Kindi savait que les arguments défendus par ses jeunes étudiants ne pouvaient être le fruit de leurs propres réflexions. Il les interrogea donc sur le secret de leur connaissance du Qur’an. Ils finirent par confesser que c’était le 11ème Imam (a.s) qui les avait instruits. Al-Kindi lui-même détruisit tous ses travaux, renia l’athéisme et devint un disciple de notre Imam (a.s). Il est l’auteur de nombreux traités islamiques. Les historiens ont répertorié un très grand nombre de savants qui furent à un moment donné, des étudiants d’Imam (a.s). L’un de ses plus fameux disciples était Abu Ali al-Hasan ibn Khalid, qui prépara un ouvrage sur le commentaire du Qur’an, travail qui peut être considéré comme celui de l’Imam en personne. Imam (a.s) avait pour habitude de dicter le contenu de ces commentaires à Abu Ali. De nombreux savants ont expliqué que cet ouvrage faisait près de 1920 pages.

Mariage de l’Imam (a.s)

Un récit détaillé du mariage d’Imam Hassan Al-Askari (a.s) a été relaté par Allama Majlisi dans son œuvre Bihar ul-Anwar. Son père Imam Ali Al-Naqi (a.s) confia cette importante mission à son fidèle ami Bashir Ibn Sulayman. Il prépara une lettre en langue romaine. Il expliqua ensuite à Bashir ce qu’il devait faire : « Prends cette lettre et pars pour Bagdad. Arrivé là-bas, rends-toi sur les quais de la rivière Tigre où tu verras un navire en provenance de Syrie déchargé. Trouve le propriétaire de cette embarcation. Il s’appelle Amr. Il sera en train de vendre des esclaves. Tu attendras qu’il présente une jeune esclave vêtue d’un vêtement portant une double épaisseur de soie et d’un voile pour éviter que les acheteurs ne la touchent ou qu’ils ne voient son visage. Tu l’entendra dire en langue romaine les mots suivants : « même si possédiez la richesse et la gloire de Salomon, fils de David, je n’aurai aucune affection pour vous alors réfléchissez avant de dépenser votre argent en m’achetant ». Et si un acheteur s’approche d’elle, elle dira : « Maudit soit l’homme qui osera découvrir mon visage. » Le propriétaire se mettra alors à protester : « Ai-je une autre alternative à part te vendre ? » Tu entendra l’esclave répondre : « pourquoi autant de précipitation, laisse moi choisir celui qui m’achètera, de sorte que mon cœur puisse l’accepter avec assurance et gratitude. » A ce moment là tu t’approcheras à Bashir et tu diras au vendeur que tu possèdes une lettre en écriture romaine d’une noble personne qui y parle de sa gentillesse, de sa grandeur et de sa générosité. Tu lui expliqueras que tu dois remettre cette lettre à la jeune fille afin qu’elle puisse accepter d’être achetée par celui qui t’a confié cette missive.»

Bashir rapporta plus tard : « Lorsque j’ai accompli ma mission et que la jeune fille reçut cette lettre, elle commença à pleurer en la lisant. Elle dit alors à Amr : « vends moi à l’homme qui a écrit cette lettre. Si tu refuses, je serai très certainement mécontente et tu ne réussiras jamais à me vendre à qui que ce soit d’autre. » J’ai discuté ensuite du prix avec Amr jusqu’à ce que nous nous mettions d’accord pour la somme de 220 Dinars, que mon maître m’avait remis. Lorsque la transaction fût accomplie, la jeune femme me suivit sans protester. En réalité, elle souriait et semblait très heureuse. Dans son euphorie, elle sortit la lettre de l’Imam (a.s) de sa poche, l’embrassa, la posa sur ses yeux puis la remit dans sa poche très soigneusement. Je lui exprimais ma surprise devant sa réaction alors même qu’elle ne connaissait pas le rédacteur de cette lettre. Elle me répondit : « Puisse le descendant du Prophète dissiper tes doutes. » Elle me raconta ensuite qu’elle était la petite fille d’un Empereur byzantin, sa mère était une descendante d’un Purificateur. Un jour, l’empereur voulu la marier avec son neveu ; et au cours des cérémonies du mariage, les grandes croix s’effondrèrent subitement, et l’empereur prit tout cela comme un très mauvais augure et annula le mariage. La guerre éclata entre les byzantins et les musulmans, et Dieu voulu que Narjees soit emprisonnée et amenée par les musulmans à Bagdad où  elle fut exposée à la vente publique avec toutes les autres prisonnières.

Bashir raconta qu’une fois arrivés à Samarra, ils se rendirent auprès de Imam Ali Al-Naqi (a.s) qui accueillit la jeune femme avec réjouissance. Il lui demanda si elle préférait recevoir 10 000 Dinars ou de très bonnes nouvelles. Choisissant la seconde option, Imam (a.s) lui annonce qu’elle porterait le fils de Imam Hassan Al-Askari (as) mais surtout que son fils allait être celui qui ferait régner la justice sur le monde et c’est ainsi que le sort de cette femme vertueuse fut d’être la mère du sauveur que toute l’humanité attend depuis des millénaires et qui avait été présagé par tous les messagers divins. Elle fût ensuite confiée aux soins de la sœur de notre 10ème Imam (a.s), Janabe Hakima. Ce récit, consigné avec détail par Allama Majlisi a aussi été rappelé par Shaykh Tusi dans l’un de ses ouvrages.

Naissance de l’Espoir

Bibi Hakima, la tante de l’Imam Al’Askari (a.s) lui rendit visite un jour et resta chez lui pendant une certaine période, et alors qu’elle voulait rentrer chez elle, il lui demanda de rester et l’informa que sa femme Narjees allait mettre au monde son bébé bénit cette nuit là. La tante fut étonnée puisqu’elle n’avait remarqué aucun signe de grossesse sur Narjees. L’Imam lui dit : «   Lorsque ce sera l’aube, sa grossesse apparaîtra car elle est comme la mère du Prophète Moise dont la grossesse resta inconnue jusqu’à son accouchement parce que le pharaon d’Egypte éventait toutes les femmes enceintes pour empêcher la naissance du Prophète Moise. »

Bibi Hakima resta toute la nuit à surveiller Narjees et lorsque ce fut l’aube, la fatigue apparût sur le visage de la femme de l’Imam qui accoucha aussitôt et sans difficultés avec de l’aide de la tante. Imam Al’Askari (a.s) ordonna à l’un des plus fidèles de ses compagnons, Omar ibn Saïd d’égorger quelques moutons, d’acheter une grande quantité de pain et de distribuer parmi les pauvres…

DES PAROLES RESPLENDISSANTES DE L’IMAM AL-‘ASKARI  (a.s)

     Ne vous perdez pas dans des disputes et des discussions interminables, car cela diminuerait votre mérite ; et ne plaisantez pas trop, car cela en conduirait d’autres à ouvrir leur bouche avant vous.

     Celui qui donne un conseil à son frère sans la foi de façon discrète l’aura orné, mais s’il le conseille en présence d’autrui, il l’aura humilié et abaissé.

     Tout puissant qui abandonne la vérité se verra rabaissé. Et tout rabaissé qui tient à la vérité en deviendra puissant.

     Chaque dose a des limites. Si elle dépasse ces limites, elle devient nuisible. La générosité par exemple a des limites. Si elle les excède, elle devient extravagante. L’attention a des limites. Si ces limites sont dépassées, elle devient peur. L’économie dans les dépenses a des limites, si elle va au-delà de ces limites, elle devient mesquinerie. La bravoure a des limites, si elle les dépasse, elle devient ardeur et courage .

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Imam Ali al-Naqi al-Hadi (P)

Le dixième Imam est Ali Naqi, Al Hâdi, fils de Muhammad (P). Sa mère était une femme magrébine du nom de Dame Samana.L’Imam est né à Médine, le 5 Rajab, 214 A.H.

Il fut le meilleur homme de son temps, un grand érudit et la quintessence de la grandeur, de la générosité et de la douceur.

Il vivait dans une chambre très simple et passait la majeure partie de son temps à la lecture du saint Coran. Il est le dixième successeur du Prophète de l’Islam (P) et avait pour charge la protection de l’Islam de toute déviation et falsification. C’est pour cela que le calife sanguinaire de l’époque le garda toute sa vie en résidence surveillée dans un camp militaire (askar).Ainsi les contacts entre lui et ses adeptes étaient très réduits.

A Médine l’imam Al Hâdi (P) était une référence incontestable pour les musulmans et c’est pour cela que le calife Al Moutawwakil le fit venir en Irak à Samarra. Mais la lumière de la guidance de l’imam était si forte que le calife ne pouvait l’éteindre. Il mourut empoisonné à Samarra, le lundi 3 Rajab, 245 A.H à l’âge de 42 ans. Il fut inhumé à Samarra où se trouve son mausolée.

A l’époque de l’imam Al Hâdi la chirurgie n’était pas bien connue. Un des musulmans avait un fils qui était malade et le médecin lui conseilla la chirurgie. Ce qui fut fait mais l’enfant succomba à la maladie et la famille blâma le père d’avoir accepté l’opération.

L’homme alla voir l’imam et lui raconta ce qui était arrivé. L’imam le rassura en lui disant qu’il n’avait fait que son devoir. Cet incident eu pour effet la réhabilitation de la chirurgie qui à l’époque ne se pratiquait que dans le monde musulman.

Les faux dévots sévissaient beaucoup à l’époque de l’imam. Et sous prétexte d’ascétisme, ils prétendaient que la beauté de la nature peut dévier les musulmans de la voie de l’adoration de Dieu. Quant à l’imam recevant un jour une fleur d’un jeune garçon , il la baisa puis la posa sur ses yeux et dit : « Quiconque reçoit une fleur , puis la pose sur ses lèvres et sur ses yeux et dit ‘’allahoumma salli ‘ala Muhammad wa ali Muhammad (mon Dieu salue et béni Muhammad et la famille de Muhammad)’’ , alors Dieu lui écrit autant de bonnes actions qu’il y a de graines de sable dans le désert de Alej et efface pour lui autant de mauvaises œuvres »

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La Vie de l`Imam Djaffar Sàdeq (p)

L’Imam Djaffar Ibn Mohammad, as Sâdeq, fils du cinquième Imam, est né le 17 Rabi’al awwal de l’année 83(702) de l’Hégire à Médine.. I1 mourut martyr en 148/765 selon les traditions chi’ites, empoisonné par ordre du calife Abbasside, al Mansûr.

Parmi ses surnoms, il avait As’ Sadiq (le véridique), Al-Fadil (le gracieux) et At’Tahir (le pur).

L’Imâm a été éduqué durant 12 ans par son grand-père Zayn Al-Abidine à Médine, alors qu’il était adolescent , puis il reçut exclusivement les enseignements de son père pendant 9 ans.

Après la mort de son père, il devint Imam par Ordre divin et décret de ses prédécesseurs. Durant son imamat, le sixième Imam, jouit de plus grandes libertés et d’un climat plus favorable pour la propagation des enseignements religieux. Ce répit fut la conséquence de révoltes en terre islamique, notamment le soulèvement de Moswaddah visant à renverser le califat omeyyade, et des guerres sanglantes qui aboutirent finalement à sa chute.

Les circonstances plus favorables à l’enseignement chi’ite étaient aussi le résultat du terrain que le cinquième Imam avait préparé pendant son imamat de vingt ans par la propagation des enseignements véritables de l’Islam et des sciences de la famille du Prophète.

L’Imam profita des circonstances pour répandre les sciences religieuses tout au long de son imamiat, contemporain de la fin des omeyyades et du début du califat Abbasside. Il instruisit plusieurs savants dans les différents domaines des sciences spéculatives et traditionnelles (aqli’ wa naqli) tels Zarârah, Mohammad Ibn Muslim, Mu’min Tâq, Hishâm Ibn Hakam, Abân Ibn Taghlab, Hishâm Ibn Salim, Hurayz, Hishâm Kalbi Nassâbah et Djâbir Ibn Hayân l’alchimiste. Même certains savants sunnites importants comme Sufyân Thawri, Abu Hanifah, le fondateur de l’école Hanafi, Qâdî Sukûni, Qâdî Abu al Bakhtari, et d’autres, eurent l’honneur d’être parmi ses étudiants.

Les Sunnisme comporte 4 écoles principales:Hanafite,Mâlikite,Châfi’ite et Hanbalite qui ont pris leurs noms de leurs fondateurs: Abou Hanifah , Mâlik fils dAnas, Ahmad fils de Hanbal et Mohammad fils d’Idriss Al-Chaf’î.Ces quatres savants assistaient dans les cours du sixième Imâm. Il est nécessaire de rappeler ici que les Chi’ites et les Sunnites sont tous des frères Musulmans.

On raconte que de ses cours sortirent quatre mille savants dans le hadith et autres sciences. Le nombre de hadiths rapportés des cinquième et sixième Imams dépasse celui des hadiths rapportés du Prophète et des autres dix Imams réunis.

Mais vers la fin de sa vie, l’Imam fut soumis à de sévères restrictions de la part du calife Abbasside, al Mansûr , qui ordonna de torturer et d’assassiner beaucoup de descendants du Prophète qui étaient chi’ites, du point qu’il surpassa en cruauté les Omeyyades. Sur ses ordres, ils furent arrêtés par groupes, certains jetés dans des prisons profondes et sombres et torturés jusqu’à la mort; d’autres furent décapités, enterrés vivants ou placés dans les fondations ou entre les murs de constructions et emmurés vivants.

Hishâm, le calife omeyyade, avait ordonné que le sixième Imam fut arrêté et en présence de son père, le cinquième Imam, emmené a Damas. Plus tard, l’Imam Sadiq fut arrêté par Saffâh, Ie calife Abbasside, et emmené en Iraq. Finalement Mansûr le fit arrêter de nouveau et emmener à Sâmarrah où il fut gardé à vue. Mansûr était rude et irrespectueux envers l’Imam et projeta plusieurs fois de le tuer. Finalement l’Imam fut autorisé à retourner à Médine où il passa le reste de sa vie dans la retraite, jusqu’à ce qu’il soit empoisonné à la suite des intrigues de Mansûr.

A l’annonce de la nouvelle du martyre de l’Imam, Mansûr écrivit au gouverneur de Médine, lui ordonnant de se rendre à la maison de l’Imam sous prétexte d’exprimer ses condoléances à la famille, et de demander à voir et à lire le testament de l’Imam. Quiconque était choisi par l’Imam comme son héritier et successeur devait être décapité sur place.

Le but de Mansûr était évidemment de mettre un terme à toute la question de l’imamat et des aspirations chi’ites. Quand le gouverneur de Médine, conformément aux ordres reçus, lut le testament, il vit que l’Imam avait choisi quatre personnes plutôt qu’une seule pour administrer son testament : le calife lui-même, le gouverneur de Médine, Abdallah Aftah, le fils aîné de l’Imam et Mussa, le plus jeune fils. De cette manière le complot de Mansûr échoua.

Son Enfance

L’Imam Ja’far ibn Mohammed dit as-Sadeq (AS) est né à Médine, le 17 Rabi’a awwal de l’année 83 de l’Hégire. Il était le 6ème Imam de la descendance du Saint prophète Mohammed (sas), son père était le 5éme Imam de l’Islam Mohammed al Baqr (AS) Parmi ses surnoms il avait as-Sadeq (le véridique), al-Fadil (le gracieux) et at.-Tahir (le pur).Sa mère Oum Farwah bint al Qasim ibn Mohammed ibn abou Bakr.

L’Imam Ja’far as-Sadiq a été éduqué durant 12 ans par son grand-père Zayn al abidine(AS)à Médine, alors qu’il était adolescent , puis il reçut exclusivement les enseignements de son père, Mohammed al Baqr(AS) pendant 9 ans.

Sa Morale

Son oncle Zayd ibn Ali, fils de Zayn al abidine(AS) et frère de Mohammed al Baqr(AS) avait choisi de s’insurger contre le despotisme du pouvoir Caliphale en rejoignant les rangs des martyrs. Bien que Zayd avait choisi une ligne d’action différente que celle de son neveu, il nous laissa ce précieux témoignage concernant l’Imam Ja’far as-Sadeq (AS) :

« Pour chaque temps, il existe un homme issu des Ahloul Bayt (AS) qui est un argument d’Allah pour ses créatures !

Et l’argument de notre temps est assurément mon neveu Ja’far ibn Mohammed (AS). Quiconque le suit ne s’égare jamais, quiconque s’oppose à lui n’aboutit jamais à la bonne voie ! »

Malik ibn Anas (fondateur de l’école Malikite) dit de l’Imam as-Sadeq (AS) :

« Par Allah, je n’ai jamais vu de meilleure personne que Ja’far as-Sadeq; son désintérêt des biens de ce monde, sa piété, sa dévotion et sa pratique de l’Islam sont inégalables ! »

Malik ibn Anas fut en effet le disciple de l’Imam Ja’far as-Sadeq (AS) tout comme le fut également un homme surnommé abou Hanifah (fondateur de l’école hanafite) qui dit de l’Imam (AS) :

« Si je n’aurais suivi ses préceptes durant 2 années, je me serais perdu ! »

Malheureusement, plutôt que de continuer leur précieux apprentissage auprès de l’Imam as-Sadeq (AS), ces 2 hommes préférèrent apporter leurs propres conclusions et interprétation de l’Islam et de la Sunna.

Un jour, l’Imam as-Sadeq (AS) était en compagnie d’un de ses disciples et ils se dirigeaient vers le marché.

L’Imam (AS) montait alors un âne et arrivé près du marché, il descendit avec une grande rapidité pour accomplir une longue prosternation puis se releva.

Son compagnon lui demanda la cause de son geste et l’Imam as-Sadeq (AS) répondit :

« Lorsque je me suis rappelé le bienfait d’Allah, je lui ai fait cette prosternation de reconnaissance et de remerciement. » Un jour l’Imam (AS) était dans son champ, vêtu d’un drap épais et tenant une pelle à la main. Un de ses disciple passa par là et assista à la scène et lui dit : « Que je sois sacrifié pour toi ! Donne-moi cette pelle pour que je fasse ce travail pour toi ! Sur ce l’Imam (AS) lui répondit :

« Non, j’aime bien que l’homme peine sous le soleil à la recherche de la provision de sa vie. »

Son Imamat

La période de son Imamat a coïncidé avec une ère mouvementée de l’histoire islamique qui a vu la chute du Califat Omeyyade et l’avènement du Califat Abbaside. Les guerres internes et les bouleversements politiques provoquaient des disfonctionnements dans le gouvernement Omeyyade. Ainsi, l’Imam (AS) vécut durant le Califat Omeyyade et Abbasside d’Abdoul Malik en passant par Marwan al-Himar jusqu’au premier Califat Abbasside d’abou al-Abbas as-Saffah et celui du frère de ce dernier al-Manssour.

Ce fait n’est pas vraiment dut à une longévité particulière ou d’une magnanimité du Califat, mais à la politique de renversement de ces 2 Dynastie pour le pouvoir. Ce qui fait que l’Imam as-Sadeq (AS) a été laissé en paix ce qui lui permis de pratiquer et prodiguer paisiblement l’Islam suivant les enseignements du prophète (sas). Les derniers jours de la Dynastie Omeyyade qui s’effondrait peu à peu, les Abbassides ont exploités cette occasion pour se servir de cette instabilité politique, en se proclamant du titre de »Vengeurs des Banou Hachim « .

Ils ont feint de soutenir la cause des Ahloul Bayt (AS) en prétendant faire périr les Omeyyades pour le sang injustement versé de l’Imam al Hussein (AS), des autres Imams (AS) et des martyrs. Les musulmans qui gémissaient sous le joug des Omeyyades ont été dégoûtés de leurs atrocités et ils aspiraient secrètement au retour du vrai islam de Mohammed (sas) par le biais de ses descendants.

Ils se sont rendus compte que si la conduite de l’Islam allait aux AhloulBayt(AS), qui étaient héritiers légitimes du prophète(sas), le prestige de l’Islam en serait mis en valeur et que les enseignements du prophète(sas) seraient véritablement propagés. Cependant, les Abbasides avaient secrètement fait voeux de saisir le pouvoir des mains Omeyyades pour leurs propres compte et non pour rétablir ce qui avait été bafoué durant tant d’années.

Les musulmans ont été ainsi trompés en les soutenants contre les Omeyyades. Après la mort du Calife abou al-Abbass, son frère al Manssour prit le pouvoir qui était encore très fragile.

En réalité, al Manssour pourrait être qualifié comme le véritable fondateur de la Dynastie Abbasside, il était tellement sournois que certains le considéraient comme le nouveau Mo’awya.

La comparaison n’est pas fausse et lorsqu’il s’agissait de machiavélisme, la balance penche du côté d’al Manssour !

En effet, ce tyran ne fut pas reconnaissant envers ceux qui étaient les précurseurs de son pouvoir, il exécuta même son chef des armées abou Mouslim al Khourassani.

L’Imamas-Sadeq (AS) savait bien que seul un musulman pieux, sans limite religieuse pouvait être accepté par les musulmans après l’effort qu’ils avaient fournis pour renverser les Omeyyades. Mais fort des expériences de ses aïeux et Imams prédécesseurs il demeura loin du centre politique du pouvoir Abbasside et évita même de rencontrer le Calife al Manssour.

(Rappelons que les Imams Ali (AS), al Hassan (AS), al Hussein (AS), Zayn al abidine (AS) et Mohammed al Baqr (AS) ont déjà payés de leurs vies et que l’Imam as-Sadeq propageait à son entourage les préceptes des Ahloul Bayt (AS).)

Al Manssour se sentit offensé de l’attitude de l’Imam as-Sadeq (AS) qui ne voulant pas le rencontrer, injustifié son pouvoir à juste titre.

Al Manssour fit convoquer l’Imam (AS) et lorsqu’il fut en face de lui, lui dit :

« Pourquoi ne me visite pas comme le font tous les gens ? » L’Imam (AS) répondit :

« Dans ce bas monde, tu n’a rien sur quoi je puisse te redouter ! En outre, tu ne détient rien qui pourrait me servir pour l’au-delà ! »

« Par ailleurs, tu n’est ni dans une grâce pour que nous en félicitions, ni dans un malheur pour que je te présente mes condoléances. »

Al Manssour répondit, « Accompagne-moi afin de me conseiller ! » L’Imam (AS) lui répondit : « Quiconque aurait aimé la vie de ce monde ne t’aurait pas conseillé et quiconque aurait aimé la vie de l’au-delà ne t’aurait pas accompagné ! » Après cette entrevue, al Manssour décida d’organiser une campagne de dénigrement contre l’Imamas-Sadeq (AS) et ses ancêtres (AS).

Pour ce faire, il ordonna à son gouverneur de Médine de saisir toute occasion favorable de calomnier l’Imam (AS) et de rabaisser la Noblesse de son aïeul, Ali Amir al mou’minine (AS).

Par la suite, al Manssour qui n’avait pas réussit sa campagne de calomnies envers l’Imam (AS) le laissa en paix pendant de longues années, car son pouvoir devait être stabilisé.

Mort de l’Imam (AS)

Al Manssour résista de longues années avant de faire assassiner l’Imam as-Sadeq car il lui fallut de longues années pour que son pouvoir soit stable.

Puis, il prit la décision d’agir selon la tradition Omeyyade consistant à tuer l’Imam l’époque !

Il ordonna que l’Imam (AS) soit empoisonné et Ja’far as-Sadeq mourut le 25 Chawal de l’an 148 de l’Hégire en Martyre comme les autres Imams, il était âgé de 65 ans.

Quelques Paroles de l’Imam Ja’far as-Sadeq (AS)

-Trois genres de personnes ne recevront que le bien : Les silencieux, ceux qui évitent le mal et ceux qui se rappellent Allah (dikr).

-Le sommet de la fermeté se situe dans la modestie.

-La valeur originelle de l’homme est déterminée par sa raison (‘aql).

-La valeur de son appartenance familiale est déterminée par sa religiosité.

-La valeur de sa générosité est sa piété.

-Les hommes sont égaux de part leur appartenance à Adem (AS).

-Craignez bien de faire l’injustice, les souffrances des victimes de l’injustice s’élèvent vers le ciel.

-Il y a trois choses sans lesquelles le monde ne peut se réformer (changer dans le bien) :

https://www.sibtayn.com/fr/index.php?option=com_content&view=article&id=292:la-vie-de-limam-djaffar-sq-p&catid=188&Itemid=600

Mariage de l’Imam Ali (a) et Fatima (a)

Mariage de l’Imam Ali (a) et Fatima (a) (en arabe : زواج الإمام علي من فاطمة الزهراء) est un des événements de l’an 2 de l’Hégire qui eut lieu le 1 Dhu al-Hijja. La fille du Prophète (s), Fatima (a) eut plusieurs demandes en mariage de la part des musulmans (Muhadjirun et Ansar) que le Prophète (s) refusa. Enfin, lorsque l’Imam Ali (a) lui demanda sa fille en mariage, le Prophète (s) l’accepta et le considéra comme un mariage céleste.

 

La dot de Fatima (a) fut « Mahr as-Sunna » (en arabe : مهر السنة) (équivalent de 400 à 500 dirhams). Selon ce qui est rapporté dans les hadiths, l’Imam Ali (a) pour fournir la dot, vendit son armure et le Prophète avec cet argent prépara la dot de Fatima (a). La nuit du mariage de l’Imam Ali (a) et Fatima az-Zahra (a), les habitants de Médine furent nourris à l’invitation du Prophète (s).

 

Le Prophète (s) placa la main de Fatima (a) dans la main de l’Imam Ali (a) et après la présence dans leur maison, le Prophète (s) pria pour eux que Dieu rapproche leurs cœurs et bénisse leur génération.

 

Prétendants

Le mariage de l’Imam Ali (a) et Fatima (a) est rapporté par plusieurs sources chiites et sunnites. Toutefois il y a de divergences dans certains détails de ces narrations.

 

D’après un rapport, certains des Compagnons comme : Abu Bakr, Umar et ‘Abd ar-Rahmân b. ‘Awf demandèrent Fatima (a) en mariage, mais le Prophète (s) leur dit que le mariage de sa fille ne se faisait que par l’ordre divin et qu’il attendait la Révélation divine sur ce sujet.[1]

 

D’après un rapport ,Certains Muhadjirun dirent à l’Imam Ali (a) :

 

« Pourquoi ne demandes-tu pas Fatima (a) en mariage ? »

L’Imam (a) leur répondit :

 

« Par Allah, je n’ai rien (à dépenser pour le mariage) »

Ils lui dirent :

 

« Le Prophète (s) ne te demandera rien ».

L’Imam (a) alla auprès du Prophète (s) pour demander sa fille en mariage, mais il eut honte d’en parler. Enfin, il en parla avec le Prophète (s). Ce dernier lui dit :

 

« Est-ce que tu as de biens ? »

L’Imam (a) lui répondit :

 

« Ô Envoyé d’Allah, je n’ai que mon armure ».[2]

Après le mariage de Fatima (a) et Ali (a), en entendant la nouvelle de ce mariage, certains des Muhadjirun le reprochèrent au Prophète (s), tandis que ce dernier leur dit :

 

« Ce n’est pas moi qui ai donné Fatima à Ali, c’est Allah qui l’a fait ».[3]

Serment de mariage

D’après Ibn Shahrâshûb, lors du mariage de Fatima (a), le Prophète (s) monta en chaire (minbar), fit un discours et récita les phrases ci-dessous :

 

الحمد لله المحمود بنعمته، المعبود بقدرته، المطاع فی سلطانه، المرغوب الیه فیما عنده، المرهوب من عذابه، النافذ امره فی سمائه وارضه، خلق الخلق بقدرته ومیّزهم باحکامه واعزّهم بدینه واکرمهم بنبیه محمّد. انّ الله جعل المصاهرة نسباً لاحقاً وامراً مفترضاً وَ شَج بها الارحام والزمها الانام. قال تعالی هو الذی خلق من الماءِ بشراً فجعله نسباً وصهرا

« Louange à Allah (étant) loué pour Sa bénédiction, adoré par Sa puissance, respecté par Sa souveraineté, (les créatures) se craignent de Son tourment et d’affliction, Celui dont le noble don est désiré et le commandement est exécuté dans Son ciel et sur Sa terre, Celui qui a créé la création par Sa puissance, les a distingués par Ses commandements, les a glorifiés par Sa religion, et les a honorés par Son Prophète Muhammad.

Allah, a fait de l’affinité (par le mariage) une parenté subséquente et une matière imposée par laquelle les (liens de) parentés entremêlent et les gens s’unissent. Allah le Tout-Puissant dit:

C’est Lui qui, de l’eau, a créé un mortel et a tiré de celui-ci une descendance des deux sexes.» [4]

Puis, il dit :

 

« Allah m’a ordonné d’épouser Fatima avec Ali. Alors, si Ali est d’accord, je le marie avec Fatima avec 400 mithqâl de l’argent ».

L’Imam Ali (a) annonça sa satisfaction et le Prophète (s) fit le serment du marriage

 

Date du mariage

D’après un hadith de l’Imam as-Sajjâd (a), le Prophète (s) épousa Ali avec Fatima, un an après l’Hégire.[6]

D’après un autre rapport, ce mariage eut lieu en l’an 2 de l’Hégire.[7]

D’après Abu al-Faraj al-Isphahânî, le mariage fut après la bataille de Badr.[8]

D’après un rapport, le 1 Dhu al-Hijja, le Prophète (s) envoya Fatima (a) à la maison de l’Imam Ali (a).[9]

Dot de Fatima (a)

Article connexe : Mahrîyya.

D’après les rapports, la dot de Fatima (a) fut entre 400 et 500 dirhams.[10]Dans un hadith, l’Imam ar-Ridâ (a) détermina la dot d’après la sunna et dit que c’est 500 dirhams.[11]

 

500 dirhams sont égaux à 1 250 ou 1 500 g d’argent. Donc, la dot dans la sunna serait presque 170 ou 223 g d’or. Cette quantité peut différer à chaque époque.

 

L’Imam Ali (a) vendit un de ses propriétés (il est dit que ce fut son armure) et donna cet argent au Prophète (s). Le Prophète (s) donna un peu d’argent à Bilâl et lui demanda d’acheter du parfum pour Fatima (a).

 

Aussi, il donna le reste à Abu Bakr pour acheter des marchandises pour la maison de Fatima (a). ‘Ammâr b. Yâsir et certains compagnons aidaient Abu Bakr.

 

Cheikh at-Tûsî rapporte la liste ci-dessous de ce qu’ils achetèrent pour la maison de Fatima (a) :

 

Une chemise de 7 dirhams

Un foulard de 4 dirhams

Un manteau de Khaybar

Un lit, fait avec des feuilles de palmier

Deux matelas, l’un rempli de feuilles de palmier et l’autre rempli de la laine

Quatre oreillers

Un rideau de la laine

Un moulin à bras

Un plateau de cuivre

Un récipient de l’eau en cuir

Un verre en bois

Un bol pour la traite

Un récipient de l’eau

Quelques urnes[12]

D’après un rapport, après son mariage et lorsqu’une femme pauvre lui demanda de l’aide, Fatima (a) lui offrit son nouveau vêtement qu’elle avait acheté pour son mariage.[13]

 

Banquet de mariage

D’après les sources, Le Prophète (s) appela Bilâl al-Habashî et lui dit :

 

« À l’occasion du mariage de ma fille, je veux montrer aux musulmans que le fait d’inviter les gens à manger pour le mariage, fait partie de ma sunna. Donc, va acheter un mouton et de l’orge, car je veux inviter les Ansar et les Muhadjirun ».

Bilâl prépara tout et les Ansar et les Muhadjirun vinrent auprès du Prophète (s) et mangèrent chez lui. Il resta un peu du repas. Le Prophète (s) l’envoya chez les femmes et leur demanda d’en donner à qui elles veulent.[14]

 

Invocation du Prophète (s)

Après avoir mangé le repas du mariage, le Prophète (s) rentra chez lui avec l’Imam Ali (a) et appela sa fille, Fatima (a). Lorsque Fatima (a) arriva chez son père, ce dernier lui demanda de se rapprocher de lui. Elle se rapprocha de son père. Le Prophète (s) prit sa main et celle de Ali (a) et en mettant la main de Fatima (a) sur celle de son mari leur dit :

 

« Par Allah ! Je n’ai jamais manqué de respect envers toi, et je t’ai mariée avec le meilleur enfant de notre famille et je jure par Allah que je te marie avec quelqu’un qui est le Maître dans les deux mondes et qui fait partie des vertueux ».

Puis leur dit :

 

« Allez chez vous. Allah a béni ce mariage pour vous et a tout arrangé pour vous ».[15]

Le Prophète (s) dit à Asmâ’ bt. ‘Umays :

 

« Apporte un récipient d’eau ».

Il prit de l’eau, la jeta sur le corps de sa fille, Fatima (a) et dit :

 

« Ô Allah, Fatima est de moi et je suis de Fatima. Donc, de même que tu m’as débarrassé de toute souillure, débarrasse d’elle toute souillure ».

Puis, il demanda à Fatima d’en boire et d’en prendre pour laver son visage. Aussi, il demanda un autre récipient d’eau, fit pareillement avec l’Imam Ali (a) et dit :

 

« Qu’Allah rapproche vos cœurs l’un de l’autre, qu’Il vous rende gentils, qu’Il bénisse vos descendants et qu’Il arrange tout durant votre vie ».[16]

Voisinage du Prophète (s)

D’après les rapports, quelques jours après le mariage, le Prophète (s) décida d’héberger l’Imam Ali (a) et Fatima (a) chez lui. Hârithat b. Nu‘mân, l’un des compagnons du Prophète (s) lui dit :

 

« Mes maisons sont proches à la tienne. Moi-même et tout ce que je possède, t’appartenons. Par Allah, je préfère que tu prennes tous mes biens ».

Le Prophète (s) lui dit :

 

« Qu’Allah te récompense »

De ce fait, Ali (a) et Fatima (a) devinrent les voisins du Prophète (s).

 

https://fr.wikishia.net/view/Mariage_de_l%27Imam_Ali_(a)_et_Fatima_(a)

Noms et surnoms du Prophète de l’Islam (psl) dans le Coran

Dans le Saint Coran, le Prophète (psl) est appelé « Muhammad » et « Ahmad », mais plus de trente attributs sont également mentionnés, chacun montrant un trait de sa personnalité ou de sa fonction.

Le nom du Prophète (psl) est « Muhammad » et Dieu l’a appelé par ce nom quatre fois dans le Coran, dans les sourates « Al Imran/144 », « Ahzab/40 » « Muhammad/2 » et « Fath/29 ». Outre ce nom, le Prophète (as) est également appelé « Ahmad » au verset 6 de la sourate « Saf » :

«وَإِذْ قَالَ عِيسَى ابْنُ مَرْيَمَ يَا بَنِي إِسْرَائِيلَ إِنِّي رَسُولُ اللَّهِ إِلَيْكُمْ مُصَدِّقًا لِمَا بَيْنَ يَدَيَّ مِنَ التَّوْرَاةِ وَمُبَشِّرًا بِرَسُولٍ يَأْتِي مِنْ بَعْدِي اسْمُهُ أَحْمَدُ «

« Et quand Jésus, fils de Maryam, dit : « Ô enfants d’Israël, je suis vraiment le Messager d’Allah [envoyé] à vous, confirmateur de ce qui, dans la Thora, est antérieur à moi, et annonciateur d’un Messager à venir après moi, dont le nom sera Ahmad »

En dehors de ces deux noms, le Coran a mentionné divers attributs du Prophète (as) comme « Rasul » (Al-Imran/144), « Borhan » (Nisa/174), « Wali » (Ma’idah/55), « Awal al muslimin » (An’am /163), « Naseh Amin » (A’raf/68), « Al-Nabi al-umi » (A’raf/158), « Al-Nabi » (Anfal/43), « Nazir » (Houd/ 12), « Munzer » (Ra’d/7), « Abdullah » (Israa/1), « Mubasher » (Israa/105), « Rahma al alamin » (Anbia/107), « Awal al-Mu’minin » (Sha’ara/51), « Nazir Mubin » (Ankabut/50), « Khatam al-Nabiin » (Ahzab/40), « Da’iya illallah » (Ahzab/46), « Bashir » (Saba/28), « Rasul Mubin » (Zukhruf/29), « Awal al-Abidin » (Zurkhuf/81), « Rasulollah »                       (Fath/29), « Rasul Karim » (Hâqah/40), « Mudassir » (Mudassir /1) et « Muzakir » (Ghashiya/21).

Certains attributs sont liés à la personnalité et aux caractéristiques du Prophète Muhammad (as), comme « Shahid » (Baqarah/143), « Shahed » (Ahzab/45),                        « Seraj Munir » (Ahzab/46), « Rahim wa Ra’uf » (Toba/128), « Saheb » (Najm/2) et « Muzamil » (Muzamil/1).

Il y a deux mots dans le Coran qui sont mentionnés comme attributs du Prophète (psl), « Taha » et « Yas ».  À propos de « Taha » l’Imam Sadegh (as) a dit : « Taha » est l’un des noms du Prophète qui signifie « طالب الحقّ، الهادى الیه» « celui qui cherche la vérité et guide vers elle » qui, au fil du temps, est devenu un nom spécial du Prophète (psl).

https://iqna.ir/fr/news/3485920/noms-et-surnoms-du-proph%C3%A8te-de-lislam-psl-dans-le-coran