IMAM ALI (AS)

Le premier Imam – le commandeur des croyants Ali Ibn Abi Talib (a.s.)

La vie de l’Imam Ali (a.s.) de la naissance jusqu’au martyr est pleine d’exploits incomparable. Durant les derniers jours de la grossesse  de Fatima binte Assad lors de l’une de ses visites à côté de la sainte Kaaba, le mur de l’édifice était fissuré miraculeusement et elle s’y était introduite sous inspiration divine.  Là-bas, elle donna naissance au successeur du Messager d’Allah (s.a.w.a.). (Cette fissure sur le mur de la Kaaba est visible même jusqu’aujourd’hui, mais elle est couverte d’argent). Sous inspiration divine, Fatima donna Abu Talib (a.s.) donna le nom “Ali” et sa mère l’appela affectueusement “Heyder”.

Nous allons étudier l’histoire de la vie de l’Imam Ali (a.s.) en trois périodes :

La première période contemporaine avec la vie du noble prophète (s.a.w.a.)

La seconde période durant le califat des trois califes

La troisième période durant son règne.

La première période – vie contemporaine avec le noble Prophète (s.a.w.a.)

Cette période de la vie d’Imam (a.s.) s’étend sur 33 ans au service du noble prophète (s.a.w.a.) et de l’Islam. La vie de  l’Imam Ali (a.s.) fut le résultat de l’encadrement divin sous l’ombre du noble prophète  (s.a.w.a.) qui dit:

Allah m’a encadré et j’ai encadré Ali.[1]

Le but de la vie d’Imam Ali (a.s.) que ce soit à la Mecque ou à Médine, était de défendre l’Islam et les musulmans. A la Mecque, il fut la première personne à croire à la mission prophétique du Messager de Dieu (s.a.w.a.). Il était l’unique défendeur du noble prophète (s.a.w.a.) le protégeant contre le séquestrassions des Quraish. C’est lui qui s’endormit à la place du prophète (s.a.w.a.) le soir où il devait émigrer pour Médine.

Ses propos la nuit de l’émigration traduisent clairement son amour indéfectif pour le prophète (s.a.w.a.) au moment où il s’apprêtait à dormir à sa place sur son lit. Il demanda au prophète (s.a.w.a.): “ A travers cet acte, (Dormir sur le lit du noble prophète), aura-tu la vie sauve?’ Après la réponse affirmative du messager de Dieu (s.a.w.a.), il se coucha tranquillement sur sa place la nuit.

Il resta à la Mecque quelques jours après le départ du prophète (s.a.w.a.) pour Médine en tant le fondé de pouvoir du Messager de Dieu. Après avoir restitué tous les biens que les gens avaient déposés auprès du prophète (s.a.w.a.), il quitta la Mecque accompagné d’un petit nombre de femme pour Médine. Les mécréants avaient envisagé l’attaquer en chemin, mais ils changèrent d’avis en tenant en compte le courage et la contre-attaque qu’ils allaient essuyer de la part d’Imam.

A Médine, il était toujours au premier rang pour défendre l’Islam dans les guerres. Il eut l’exclusif honneur d’être le frère du noble prophète (s.a.w.a.).

Le mariage avec la dame Zahra (a.s.) est un autre mérite exclusif et incomparable qu’a connu l’Imam Ali (a.s.).

Sa bravoure était aussi clamé même par ses ennemis. Quand la sœur d’Amr Ibn Abdawud – tué par Ali (a.s.) lors de la bataille de Khandaq – vint près du corps de son frère, elle était surprise de voir qu’Imam Ali (a.s.) n’avait rien ôté du corps de son frère comme cela était de coutume au milieu des Arabes. Elle composa un poème en ces termes:

 “ Si quelqu’un d’autre que Ali avait tué mon frère, j’aurais pleuré toute ma vie sur l’infamie, mais je ne vais pas pleurer maintenant mon frère a été tué par un honorable et un homme intègre.”

Les caractères d’un vrai musulman sont aussi bien exprimés par les amis comme les ennemis.

La position de l’Imam Ali (a.s.) est s’y élevé qu’il est inclue dans le ‘verset de la purification’ (Ayat-e-Tatheer), ‘verset de la malédiction’ (Ayat-e-Mubaahelah) et le ‘verset de l’amour des proches’ (Ayat-e-Mawwadah) par le commandement d’Allah le suprême.

La place d’Imam Ali (a.s.) auprès du noble prophète (s.a.w.a.) est semblable à la place du prophète Haroun (a.s.) auprès du prophète Moussa (a.s.). Toutes les portes ouvertes vers la mosquée furent fermées excepter celle d’Ali (a.s.).

Le Messager de Dieu (s.a.w.a.) le décrit comme ‘La porte de la cité du savoir’ et il recommandait aux gens en quête de savoir et de sagesse de passer par la porte du savoir.

L’honneur et la gloire d’Imam Ali (a.s.)  atteignent le sommet à Ghadeer Khum lorsque le prophète le présenta (s.a.w.a.) comme son successeur immédiat et le maître des croyants. Il dit à Ali (a.s.)

لَحْمُكَ لَحْمِىْ ودَمُكَ دَمِىْ وسِلْمُكَ سِلْمِىْ وحَرْبُكَ حَرْبِىْ

Qui fait la paix avec toi, fait la paix avec moi et qui fait la guerre avec toi me livre également la guerre.

Dans une autre parole, le prophète (s.a.w.a.) exprime ainsi les éloges à Imam Ali:

وشِيْعَتُكَ عَلٰى مَنَابِرَ مِنْ نُوْرٍ مُبْيَضَّةً وُجُوْهُهُمْ حَوْلِىْ فِىْ الْجَنَّةِ وَهُمْ جِيْرَانِىْ

(O Ali!) Tes chiites s’assiéront le visage rayonnant à côté des lumières étincelantes (Nur)  dans le paradis autour de moi et ils seront mes voisin.

L’histoire témoin très bien que durant les 33 années passé auprès de prophète (s.a.w.a.) personne n’était s’y proche de lui que Ali (a.s.). Personne ne peut déclarer être supérieur en foi par rapport à l’Imam et aussi personne ne peut prétendre avoir plus de vertus que lui. Toutes ces actions étaient en parfaites concordance avec celles du noble prophète (s.a.w.a.). Il s’est battu pour l’interprétation du saint Coran exactement comme le prophète (s.a.w.a.)  se battit quand le message descendait. Aucun détracteur ni moqueur ne put l’arrêter dans son évolution dans le droit chemin.

Amirul Mominin Ali (a.s.) était le plus éveille et le plus savant de l’Islam à l’époque où le prophète (s.a.w.a.) quitta le monde. Avec la mort du prophète (s.a.w.a.) la première partie de  l’Imam Ali (a.s.) prend fin. C’était l’effet de son immense amour pour le prophète (s.a.w.a.) qu’il fit en sorte que lorsque certains étaient occupés à discuter pour usurper le califat il était plutôt par les funérailles et l’enterrement du  noble prophète (s.a.w.a.). Rien ne pouvait le détourner du Messager de Dieu (s.a.w.a.).

La seconde période – Durant le califat des trois premiers califes

Que nous l’avons vu dans la leçon 5, les événements après la mort du noble prophète (s.a.w.a.) l’on privé de son droit exclusif de diriger les gens pendant 25 ans. Certaines personnes pensent avec maladresse que l’Imam Ali (a.s.) avait passé tout ce temps confiner dans sa maison. Si cela était vrai, on aurait rien vu des traces de l’Islam authentique aujourd’hui. L’Imam Ali (a.s.) était constamment au front pour guider les califes malgré sa peine profonde qu’ils ne pensaient pas à lui restituer son droit. Il décrit ainsi cette peine :

صَبَرْتُ وفي الْعَيْنِ قَذًى وفِىْ الْحَلْقِ شَجًا اَرٰى تُرَاثِىْ نَهْبًا

J’ai opté pour la patience bien que j’avais l’impression d’avoir une poutre dans l’œil et un os dans la gorge. Je voyais comment mon héritage était pillé.[2]

Le plus important travail réalisé par  l’Imam Ali (a.s.) durant cette période est la compilation et l’explication du Saint Coran. Ali (a.s.) était l’un des s c r i p ts de la révélation et il était toujours accompagné du noble prophète (s.a.w.a.). Ce qui fait qu’il connait la révélation du Coran dans les moindres détails. Il accomplit la tâche de réunir le Coran en 6 jours.

Les califes avaient l’habitude de se référer à lui pour résoudre leurs difficultés et trouver des solutions à leur problème. Gardant toujours en tête l’intérêt de l’Islam de manière générale, l’Imam (a.s.) leur venait en aide et apportait des réponses à leur problème. Le second calife de déclarer :

لَوْلاَ عَلِىٌّ لَهَلَكَ عُمَرُ

Sans Ali, Oumar aurait péri.[3]

Les qualités de l’Imam Ali (a.s.) étaient s’y excellentes qu’au point qu’Abu Bakr, lui-même confesse sa supériorité en déclarant :

اَقِيْلُوْنِىْ اَقِيْلُوْنِىْ فَاِنِّىْ لَسْتُ بِخَيْرِكُمْ وعَلِىٌّ فِيْكُمْ

Laissez-moi, laissez-moi car je ne suis pas le meilleur tant qu’Ali est parmi vous.[4]

Le petit nombre de compagnons loyaux de l’Imam Ali (a.s.) tels que Salman, Miqdad, Ammar-e-Yasir, Abuzar, Malik-e-Ashtar… etc. étaient restés auprès de leur guide. Ils gardèrent leur cœur et leur foi éliminer par l’amour de l’Imam et l’adoration de Dieu.

L’Imam Ali (a.s.) avait de la peine en voyant d’un côté comment l’Islam avait mis ses pieds en Iran et Rome et de l’autre l’ignorance préjudice de race, de classe sociale, et de nationalité émergeait au sein de la religion et contaminaient les enseignements Islamiques authentiques.

La durée de 25 ans la vie de l’Imam Ali (a.s.) après la mort du prophète est marqué par une leçon de sacrifice dans le but d’accomplir la mission de préserver l’Islam.  L’Imam Ali (a.s.) n’avait pas engagé la guerre avec ceux qui avaient usurpé son droit parce qu’il craignait quelque chose. Il n’avait jamais envisagé agir ainsi parce que le danger guettait l’Islam aussi bien de l’intérieur avec de ennemis tels que Abu Sufyan et de l’extérieur avec des ennemis tels que Rome qui attendaient la petite opportunité pour détruire l’Islam.

Cela est clair dans la réponse de l’Imam Ali (a.s.) à Abu Sufyan lorsqu’il vint finalement auprès de lui avec un plan pour tenir sa vraie déclaration :

مَا زِلْتَ عَدُوًا لِلهِ واِسْلاَمِهٖ واَهْلِهٖ

Tu as toujours était un ennemi d’Allah, de son Islam et de ses adeptes.[5]

Je n’ai pas besoin de ton aide et de ta sympathie. Tu as toujours essayé d’anéantir l’Islam. Je jure par Allah l’unique but qui te pousse à venir auprès de moi est de créer la discorde parmi les musulmans.

Son souci de l’Islam est délimité parmi les musulmans apparaît clairement dans ces propos :

Je jure par Allah que si ce n’est la crainte de la discorde et de la division parmi les musulmans, le retour de la mécréance dans la nation Islamique et la violation de la religion de Dieu, je serais à la place qu’occupe l’autre actuellement – (une indication sarcastique indiquant qu’il avait la possession du leadership entre les mains).[6]

L’Imam Ali (a.s.) opta pour la patience dans le but de préserver l’Islam, le Coran et les musulmans. Avec la mort du troisième calife, la seconde partie de la vie de l’Imam Ali (a.s.) touche à sa fin. Abordons sommairement à présent la troisième période de la vie de l’Imam.

La troisième période – La gestion de l’Imam Ali (a.s.) et le pseudo-califat

Après l’assassinat du troisième calife, les musulmans étaient fatigués du népotisme et du favoritisme. Ils avaient besoin de l’islam original. Ils se déversèrent alors vers la maison d’Ali (a.s.)   le successeur légitime du noble prophète (s.a.w.a.). Ali (a.s.) n’était pas intéressé par le pouvoir et préférer jouer un rôle de conseiller et de guide pour les musulmans. Il était très conscient de l’habitude destructive du peuple et il connaissait parfaitement leurs caractères. Mais quand la pression augmenta sur lui, et que tout le monde était prêt à lui prêter allégeance avec toutes les formes de promesses il accepta le califat apparent à fin d’accomplir l’argument sur les gens.[7]

Après avoir accepté le califat, l’Imam Ali (a.s.) présenta clairement la politique avec laquelle il allait diriger des choses :

Je jure par Allah si je trouve l’argent  qu’on a utilisé pour épouser les femmes ou acheter des esclaves, je le récupérerais (de son propriétaire qui l’avait reçu de Ousmane).[8]

Il avait clairement montré qu’il ne serait pas tolérant face à l’injustice ou à la répartition  illégale des biens publics.

Dans l’un de ses sermons il dit:

L’inferieur sous mes yeux est digne d’honneur juste pour que je le place en sécurité et le fort sous mes yeux est faible jusqu’à ce que le récupère le droit des autres de ses mains.[9]

Les gens qui nageaient déjà dans le favoritisme et le despotisme n’avaient pas apprécié ce système de justice et d’équité mit en par l’Imam, alors ils engagèrent une opposition farouche contre celui-ci. Parmi ceux-là, on compte aussi Talha et Zubair. Ils avaient réalisé qu’ils n’auront pas de succès dans le règne de l’Imam Ali (a.s.) et que leurs opulences acquit jusqu’ici allait être  confisqué au profit de la trésorerie des musulmans (بيت المال).

Un autre groupe d’opposition se forma contre l’Imam Ali (a.s.) avait déposé Moaviyah de son poste de gouverneur, lui qui était le représentant des Bani Umayyah en Syrie.

L’Imam Ali (a.s.) avait fait savoir aux gens qu’il n’allait pas accorder l’opportunité à l’oppression de régner.

L’Imam Ali (a.s.) durant la courte période de son règne a dû affronter trois guerres majeures organisées par trois différentes factions de  musulmans.

Talha et Zubair, avait saisi l’opportunité et ils s’étaient rendu à la Mecque pour se joindre à Aïcha. Ils s’étaient rattachés à d’autres petits groupes du Yemen et de Basra et ils prétendaient qu’Ali (a.s.) était la cause de l’assassinat du troisième calife. Ce slogan fut à la base de la première guerre interne dans la communauté musulmane : la bataille de Jamal, pourtant, Talha et Zubair étaient parfaitement conscient qu’Imam Ali (a.s.) n’avait joué aucun rôle dans l’assassinat du calife d’Ousmane.

Cependant, avec le besoin de l’époque, l’Imam Ali (a.s.) avait déplacé sa capitale de Médine pour Kufa.

Après le décret de son limogeage, Moaviyah avait préparé une armée pour combattre l’Imam Ali (a.s.), qui aussi était prêt pour la confrontation. Tirant l’avantage de cette situation, Talha et Zubair avaient évolué vers Basra accompagné d’Aïcha. Elle était au front de bataille sur un chameau. Cet évènement fut connu sous le nom de la bataille de chameau. Quand Imam Ali (a.s.) apprit cela, il changea son plan qui consistait à se rendre en Syrie pour combattre Moaviyah et prit la route de Basra. Finalement, une bataille sanglante eut lieu à Basra. Une bataille durant laquelle Talha et Zubair perdirent la vie et le chameau d’Aïcha estropié. Cette bataille eu lieu en l’an 36 A.H.

Talha et Zubair étaient entrés dans l’Islam respectivement quand ils avaient 230et 25 ans mais ils avaient été tué au moment où ils combattirent le successeur légitime du noble prophète (s.a.w.a.). Cela nous permet de retenir que personne ne devra se cacher sous la personnalité d’un pieu et se dire que quel que soit l’acte qu’il posera il aura le salut. En fait, la vérité doit se fonder sur de critères et non sur de personnes. De même personne ne doit e considérer plus important que la preuve divine (le successeur du prophète) autrement dit, cette personne court vers sa destruction dans ce monde et aussi dans l’au-delà.

La deuxième confrontation militaire eu lieu en l’an 37 A. H. entre l’armée de l’Imam Ali (a.s.) et celle de Moaviyah. La bataille eu lieu à Siffeen, une localité entre Kufa et la Syrie. Cette bataille était en train d’aboutir à la défaite de  Moaviyah lorsque la situation changea subitement avec une suggestion rusée d’Amr Ibn Aas. Les combattants de l’armée Syrienne piquèrent les pages du Coran sur leurs saquais et sollicitaient l’arbitrage. Ils plaçaient ainsi les soldats de  l’Imam Ali (a.s.) dans une situation de doute. L’Imam avait essayé de convaincre ses soldats que ce n’était rien d’autre qu’une ruse.  La situation se dégrada et certaines personnes dans les rangs de l’armée de l’Imam Ali (a.s.)  dégainèrent leur épée et étaient prêt pour assassiner l’Imam (a.s.) s’il ne donnait pas l’ordre à Maalik-e-Ashtar (a.r.), le commandant de son armée de cesser la bataille au front et de revenir.

A ce moment même, Maalik-e-Ashtar (a.r.) était tout près du point de la position de Moaviyah et était prêt à le capturé. Finalement, Maalik-e-Ashtar (a.r.) fut rappelé et l’Imam (a.s.) accepta l’arbitrage.

Les soldats désignèrent Abou Moussa Ashari comme l’arbitre au lieu de Maalik-e-Ashtar (a.r.). Une victoire sûre se transformant à une défaite évidente  de l’armée de l’Imam (a.s.) à cause d’une seule personne. Cette bataille se sonda par les pertes inutiles au sein de la communauté Islamique. Certains compagnons de l’Imam Ali tombèrent martyrs lors de cette bataille. Parmi eux nous avons Ammar Yasir (a.r.), qui se battait à côté de l’Imam (a.s.)  malgré son âge avancé.  Le décès d’Ammar (a.r.) avait été prophétisé par le Messager de l’Islam (s.a.w.a) quand il lui dit un jour : “ O Ammar, tu serais tué par le groupe des injustes ”.[10]

Imam Ali (a.s.) fut touché par rapport à la mort d’Ammar (a.r.) il garda la tête d’Ammar sur son genou et dit : “Ô mort ! qui prendra tout le monde finalement, tu es en train de prendre mes amis autour de moi ambrasse moi aussi. ”[11]

Le fait d’être âgé n’est pas une barrière pour obéir se sacrifier demeurer ferme dans le droit chemin.

La guerre prit fin, mais elle venait de jeter les bases d’une troisième confrontation militaire. Le même groupe qui avait fait pression sur l’Imam (a.s.) pour accepter l’arbitrage se mit à le blâmer pour la défaite et ses partisans c’est-à-dire les partisans de ce groupe scandèrent le slogan que selon lequel l’Imam Ali  (a.s.) avait apostasié en apportant la disgrâce au musulmans (Qu’Allah nous en  préserve !!!). Abdullah Ibn Wahb, le leader de ce groupe s’était soulevé avec une armée de 10 000 soldats. Ils étaient appelé les Khaarijis. L’Imam (a.s.) avait pertinemment soumit à la défaite à Naharwan ces fanatiques. La bataille de Naharwan était un choc entre deux groupes de musulmans qui s’opposaient sur les points de doctrine.

Tout idée, idéologie, opinion et action qui n’est pas approuvé pas l’Imam infaillible est nul (a.s.) même si ceux qui prône cette idéologie son des musulmans en apparence. Le fanatisme et la religiosité sans aucune essence et aucune orientation sont vouées à la défaite et la disgrâce.

Après la guerre, Imam (a.s.) une fois de plus était occupé à penser à Moaviyah mais à cause du temps court qu’à durer son règne, il n’eut l’occasion de concrétiser son action contre Moaviyah. Et en plus, la façon que Moaviyah traitait avec les gens était diffèrent de celle de l’Imam Ali (a.s.). L’Imam (a.s.) n’accordait pas de faveur même à ses plus proches ou même à des personnes qui lui étaient les plus chère contrairement à Moaviyah qui avait l’habitude de manipuler les gens de plusieurs manières juste dans le but d’obtenir leur loyauté. Ces personnes étaient comme des parasites, ils prièrent avec l’Imam (a.s.) et mangeaient à la même table avec Moaviyah.

Durant ses 5 ans de règnes, l’Imam (a.s.) a subi différents sorte de persécutions et de troubles physiques et psychologiques. Le sermon de Nahjul Balaaghah est rempli de différents textes allant dans ce sens.

Il avait des qualités distinctes et singulières en même temps. – il était un guerrier vaillant, sympathique et émotionnel à l’égard des pauvres. S’était un dirigeant qui ne négligeait pas l’observation de la connaissance religieuse. S’était un grand orateur qui s’exprimait avec une certaine éloquence et développait les choses et les concepts Islamique avec beaucoup de rhétorique. Bref, s’était un modèle de l’Islam et du Coran et avait les mêmes habitudes que le noble prophète. (s.a.w.a.).

Les paroles, les lettres et les propos de l’Imam (a.s.) ont été collecté par le grand savant Chiite Sayyed Razi (a.r.) dans un livre intitulé Nahjul Balaghah.

Finalement, au petit matin du 19 Ramadan de l’an 40 A.H., le soleil qui avait émergé de la maison d’Allah s’était couché dans la maison d’Allah quand  l’Imam (a.s.) fut martyrisé par Ibn Muljam (l.a.) sur le lieu de prière dans la mosquée de Kufa.

Résumé

La première période : période contemporaine avec la vie du noble prophète (s.a.w.a.).

L’Imam Ali (a.s.) fut la première personne à croire en la mission prophétique du noble prophète (s.a.w.a.).

Il se coucha à la place du prophète (s.a.w.a.) la nuit où celui-ci allait émigrer pour Médine.

Il a toujours été aux premiers rangs pour défendre l’islam dans les guerres. Tels que la bataille de Badr, Ohod, Khandaq, Khaibar…etc.

Selon le noble prophète (s.a.w.a.), l’Imam Ali  (a.s.) est  ‘la porte de la cité du savoir.’

La seconde période : durant le Califat des trois califes.

Après la mort du prophète (s.a.w.a.), l’Imam Ali (a.s.) fut écarté de son droit de diriger pendant 25 ans.

La plus importante tâche réalisé par l’Imam Ali (a.s.) après la mort du prophète (s.a.w.a.)  est la compilation du Coran.

Il avait guidé les califes dans différentes affaires.

La troisième période : Le règne de l’Imam.

Sous insistance des musulmans, l’Imam (a.s.) fut contraint de prendre la direction de la communauté après l’assassinat du troisième calife.

Dès le premier jour, il présenta clairement son système politique ce qui suscita l’opposition de certain groupe.

Sa première confrontation fut la bataille de Jamal contre Aïcha, Talha et Zubair

[1]        Behaarul Anwaar, Vol. 3, p. 283, Hadith No. 1

[2]        Nahjul Balaaghah, Sermon No. 3 connu sous le nom de Khutba-e-Shiqshiqiyyah

[3]        Al-Ghadeer, Vol. 6, p. 110

[4]        As Sawaaremul Mohreqah fi Naqd-es-Sawaaeqil Mohreqah par Qazi Nurullah Shustari (r.a.), p. 216

[5]        Ad-Darajaat Ar-Rafeeah, p. 187

[6]        Sharho Nahjil Balaaghah par Ibn Abil Hadeed, Vol. 1, p. 307

[7]        Pour connaitre la condition du people au moment où il donnait l’allégeance à l’Imam Ali (a.s.), il faut consulter Nahjul Balaaghah, Sermons 53,136  et 227.

[8]        Nahjul Balaaghah, Sermon No. 37

[9]        Nahjul Balaaghah, Sermon No. 15

[10]       Waaqea-e-Siffeen, Nasr bin Muzaahim al-Minqari, p. 341-343.

[11]        Muntahal Aamaal by Shaikh Abbas Qummi (r.a.), Vol. 1, p. 126.

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